Date limite pour le numéro de juillet : 19 mai
Anniversaire de la 2CV. La fourgonnette a 75 ans. 3e partie : les années 70 (conclusion)
Un peu moins de trois ans après le lancement du Citroën Avec la 2CV, le constructeur français lançait une version destinée aux entrepreneurs. En mars 1951, la 2CV AU voyait le jour, et sa production s'étendait sur 27 ans. Auto Motor Klassiek Ce livre décrit l'histoire et l'évolution du légendaire van en trois parties. Aujourd'hui, nous abordons la conclusion : les années soixante-dix.
Au début des années soixante-dix, la version commandée de Citroën La 2CV s'est depuis longtemps forgée une solide réputation et est devenue un spectacle plus que familier dans les rues. Citroën Le modèle a depuis longtemps cédé la place à la R4 Fourgonnette, mais conserve une large base de fans. C'est pourquoi le constructeur français poursuit le développement de modifications pour ce fourgon utilitaire très prisé de la gamme Double Chevron.
Système 12 volts, modifications optiques
En février, la camionnette de livraison sera équipée d'un système électrique 12 V. De plus, elle sera dotée de Citroën Des pédales suspendues sont installées et le chauffage est ajusté. L'avant reçoit, comme sur les berlines, des clignotants ronds. Les vitres sont encadrées d'acier inoxydable. Le volant est désormais en plastique noir à deux branches ; le tableau de bord est agrandi. En avril, l'habitacle est équipé de série d'une ceinture de sécurité à deux points. Le système de freinage bénéficie ensuite de nouvelles modifications. En juillet, l'AK est remplacée par l'AKS, dotée de nervures plus larges, d'un toit surélevé de 12 cm et d'un intérieur modifié avec un tableau de bord plus grand et un volant en plastique. L'éclairage intérieur est ajouté et les clignotants latéraux sont supprimés. D'autres améliorations techniques sont apportées durant le reste de l'année : le profil du pare-chocs est modifié, et en novembre, un filtre à huile externe est ajouté et des amortisseurs arrière sont installés. En décembre, l'habitacle reçoit un rétroviseur intérieur en plastique noir.
Avance rapide jusqu'au milieu des années soixante-dix
L'année suivante, les commandes de frein et d'embrayage bénéficient d'un diamètre accru, et leur fonctionnement est nettement amélioré. L'AZU reçoit également un volant en plastique et des amortisseurs sur la suspension arrière. En 1972, elle est équipée de jantes plus larges, perd ses clignotants latéraux et se dote de pédales suspendues. Son appellation change alors pour « 250 », déclinée en deux versions : la Série A (425 cm³, 6 soupapes, destinée à un usage commercial) et la Série B (435 cm³, 12 soupapes). Au cours de l'année, de nouveaux carburateurs, des charnières renforcées et des ressorts de tension modifiés font leur apparition. La Série A est abandonnée à cette période. En octobre, la fixation du ventilateur est également renforcée.
1973
En 1973, le maître-cylindre de frein fut agrandi et certains éléments d'éclairage supprimés. L'intérieur bénéficia d'un léger restylage : le tableau de bord intégra un cendrier, les plastiques passèrent du gris-bleu au brun et le compteur de vitesse fut agrandi. Simultanément, le régulateur de tension fut déplacé sur la batterie. De plus, la version AKS reçut un bouton de démarrage à la place du lanceur. Début 1974, les vitres latérales disparurent, tandis qu'en mars, la couronne dentée du démarreur fut renforcée pour une durabilité accrue. En septembre, le modèle adopta une allure plus moderne avec des phares carrés, une calandre en plastique cerclée de chrome et des pare-chocs plus imposants, de couleur noire. L'intérieur fut également modifié : le bouton de démarrage fut remplacé par une clé de contact et le starter fut déplacé.
Les dernières années
En 1975 et 1976, l'accent fut mis sur des améliorations techniques. Le filtre à air fut doté d'un couvercle en plastique, le moteur devint plus silencieux et la suspension fut modernisée avec des amortisseurs télescopiques. De plus, la direction fut modifiée et un antivol de direction devint de série. En 1976, d'autres améliorations suivirent, telles que de nouveaux joints de vilebrequin, un système de freinage à circuits séparés et un système d'alerte. L'intérieur retrouva une finition noire uniforme. En 1977, les vitres latérales firent leur retour, les ceintures de sécurité à trois points devinrent de série et les passages de roues furent renforcés. Un an plus tard, en 1978, la carrière de la 2CV prit fin. Les versions 250 et AKS laissèrent place à leur successeur : l'Acadiane.

C'était ma première voiture, en 1971. J'en ai encore les larmes aux yeux. Quelle époque formidable, avec un prix de l'essence de 43 centimes… en florins !