Date limite pour le numéro de juillet : 19 mai
Goliath GD 750 (1954) Une beauté exceptionnelle pour Klaas
Un article sur un pan de l'histoire des transports allemands : une fourgonnette de livraison à trois roues, très populaire après la guerre. Véhicule réputé pour sa maniabilité en ville, elle est aujourd'hui une pièce rare et recherchée dans le monde des voitures de collection. Un véritable bijou pour les collectionneurs et les passionnés de mécanique classique. Elle fut le véhicule utilitaire par excellence des commerçants et des petits entrepreneurs durant la reconstruction des années 1950. La Goliath GD 750 était fabriquée par Goliath à Brême, au sein du groupe Borgward, et devint un modèle familier dans les rues de l'Allemagne post-Brême.
Chaque voiture a sa propre histoire.
Klaas : « À mes yeux, cette Goliath est petite, charmante et chargée d'histoire, mais aussi captivante et attachante. J'ai hérité de ce charme intemporel de HG Kuiken, un garage de Leeuwarden qui possédait une magnifique collection de voitures classiques ayant conservé toute leur âme. Les mécaniciens du garage étaient extrêmement compétents en carrosserie et en mécanique. Grâce à leur connaissance approfondie des voitures classiques, des véhicules d'exception pouvaient être restaurés à l'état neuf. C'était une restauration de grande qualité. D'après les informations dont je dispose, cette Goliath est la seule à posséder une plaque d'immatriculation néerlandaise. »
Entrepreneur dans le secteur de la métallurgie
Klaas : « Avec un quotidien chargé, il ne reste plus beaucoup de temps pour participer à des rallyes ou à des événements de voitures anciennes. Peut-être que ce loisir reste tout aussi agréable même lorsqu’on manque de temps. La fierté du propriétaire joue aussi un rôle ; les voitures auxquelles on est attaché font partie intégrante de nos loisirs. »
Purement pour le plaisir
Klaas : « C'est formidable que la voiture de collection soit mise en avant par AMK et qu'elle bénéficie ainsi d'un tel engouement. C'est réjouissant, surtout lorsqu'il s'agit d'un exemplaire dans un état d'origine exceptionnel. Cela nous replonge dans une époque où la conduite était une véritable passion. Les rencontres avec d'autres passionnés sont l'occasion idéale de partager ce sentiment d'appartenance et de le transmettre. » Il y a matière à discussion.
Un aperçu de la zone du bonheur
Un coup d'œil dans l'entrepôt de Klaas révèle une collection magnifique, un éventail d'automobiles à faire saliver. Par exemple, une Lancia Ardea de 1953 brille de mille feux : une classique italienne compacte, pleine de caractère et regorgeant de détails authentiques. Citroën La 2CV, ce vilain petit canard au capot nervuré, et une impeccable Citroën Le camion U23 de son gendre y a également trouvé sa place. Des voitures de collection qui méritent chacune d'être mises en valeur. Auto Motor Klassiek, précurseur en matière de voitures classiques aux Pays-Bas et en Belgique.
La passion automobile est un enrichissement
La passion pour les voitures nous plonge dans un état de concentration intense et nous aide à nous détendre. C'est important, car une telle passion rompt avec la routine. Travailler sur des voitures de collection est enrichissant ; on s'y absorbe complètement, on perd la notion du temps et on devient une autre personne pendant un instant. Et pour tirer encore plus de ce loisir, Auto Motor Klassiek Pour de nombreux passionnés, c'est un rendez-vous régulier : chaque mois, une source inépuisable de lectures passionnantes sur le patrimoine automobile, la technologie et les histoires de personnes qui ont l'essence dans le sang.
(Plus de photos ci-dessous.)

Oui, cela a été signalé en 1956. Les « Lumpen-Sammler » sont régulièrement présents dans notre village ; j’aimerais d’ailleurs y passer des vacances. C’est ce qui me passionne.
Oui, quelle douce nostalgie ! Un monstre pareil ! Dans les années 50, il y avait aussi ces tricycles de la marque Tempo. Enfant, j'en étais déjà fou. Le chiffonnier et le marchand de pétrole en avaient un. Quel plaisir d'entendre ce bruit ! À cause de ce sifflement si particulier, je les appelais « voitures Lukker ». J'en ai même vu un, vert, avec une plaque d'immatriculation néerlandaise, lors de la Journée nationale du moteur deux-temps.
Je ne sais pas si ce Goliath est le seul aux Pays-Bas. J'en ai vu un il y a quelques années, lorsqu'un étudiant était transporté à un gala à son bord. Il était vert, si je me souviens bien. Il me semble même qu'il avait une plaque d'immatriculation néerlandaise. Enfin bref, ça fait longtemps.